Bourses

Depuis sa création, AmbCanada soutient les études universitaires en affaires internationales et diplomatie, ainsi que la promotion d’une compréhension globale de la place du Canada dans le monde.

Par le passé, AmbCanada a apporté un soutien financier à des bourses d’études en partenariat avec le Pearson College en Colombie-Britannique, le Centre pour les initiatives Asie-Pacifique de l’Université de Victoria, l’Université d’Ottawa, la Fondation Raoul-Dandurand de l’Université de Montréal au Québec, ainsi qu’à la bourse commémorative Glyn R. Berry de l’Université Dalhousie en Nouvelle-Écosse.

Certains membres d’AmbCanada ont également créé des bourses, des prix et des conférences annuelles dans des universités canadiennes. Parmi ceux-ci figurent le Prix de l’ambassadeur Gary J. Smith à l’Université York, la Conférence John P. Bell sur les droits autochtones à l’échelle mondiale à l’UBC, la Bourse Geoffrey F. Bruce en environnement et politique canadienne des eaux douces à l’Université métropolitaine de Toronto, ainsi que le Prix Barton en désarmement, maîtrise des armements et non-prolifération à l’Université Carleton (École Norman Paterson des affaires internationales).

La bourse Deborah Chatsis : Bourse de l'Association des anciens ambassadeurs du Canada pour les étudiants autochtones

Dès 2021, sous l’impulsion de Robert Hage, membre du conseil d’administration d’AmbCanada, nous nous sommes associés à l’École Norman Paterson des affaires internationales (NPSIA) de l’Université Carleton pour offrir une bourse à un étudiant autochtone exceptionnel inscrit à un programme au sein de sa Faculté des affaires publiques. Cette bourse est décernée annuellement.

Cette bourse rend hommage à Deborah Chatsis, membre de la Première Nation d’Ahtahkakoop en Saskatchewan, et première femme autochtone du service extérieur canadien à être nommée ambassadrice. Malheureusement, Deborah a perdu son long combat contre le cancer en 2022, mais elle a inspiré de nombreux amis et collègues par son courage, sa joie de vivre et sa passion pour le Canada.

Les étudiants de la NPSIA qui déclarent leur identité autochtone auprès de l’école sont automatiquement considérés pour cette bourse. 

Grâce à la générosité des membres d’AmbCanada, avec un soutien supplémentaire des membres de l’APASE, d’Affaires mondiales Canada et de l’Université Carleton, la bourse a connu un grand succès et sa valeur dépasse désormais 100 000 $. L’Université Carleton a doté le fonds, garantissant ainsi que la bourse continuera de soutenir les étudiants autochtones en perpétuité. Nous espérons qu’avec les contributions continues des donateurs, la bourse pourra soutenir un étudiant supplémentaire chaque année.

Toute personne intéressée à contribuer à la croissance de ce fonds de dotation est invitée à faire un don. Un reçu aux fins de charité vous sera remis par l’Université.

Récipiendaires de la bourse Deborah Chatsis

2025 : Amy Spearman 

Amy Spearman (elle/she/ella) est une militante intersectionnelle des droits humains, une innovatrice sociale et une citoyenne du monde ayant vécu, travaillé et étudié sur quatre continents. Multilingue et profondément ancrée dans ses identités de Franco-Métisse, queer et neurodivergente, Amy apporte des expériences uniques et une approche intersectionnelle à chaque projet qu’elle entreprend. Grâce au Service Jeunesse Canada, elle a conçu, mis en œuvre et géré cinq projets de subventions communautaires — totalisant plus de 10 000 $ — abordant des enjeux sociaux tels que l’intendance environnementale et la décolonisation, les affaires des vétérans, la santé sexuelle et reproductive, la santé mentale, l’égalité des genres et les droits des personnes 2ELGBTQI+. Sur le plan académique, Amy a obtenu son diplôme avec mention Très bien en économie politique mondiale à l’Université du Manitoba, où elle a été reconnue comme boursière du Président et boursière BMO Leader de demain. Son excellence académique, combinée à son éducation expérientielle mondiale et à son engagement de longue date en faveur des droits humains, l’a conduite à poursuivre une maîtrise en affaires internationales avec une spécialisation en diplomatie et politique étrangère à NPSIA. Guidée par sa vision du service, Amy aspire à rejoindre le service extérieur canadien, où elle souhaite apporter sa voix, ses talents et ses identités vécues pour construire des ponts interculturels, favoriser la coopération mondiale, autonomiser les futures générations de citoyens du monde et — surtout — représenter positivement le Canada/Turtle Island sur la scène internationale.

2024 : Tayla Snache 

Tayla Snache est une étudiante autochtone de la Première Nation des Chippewas de Rama. Originaire de London, en Ontario, elle a passé ses années de premier cycle à Brantford, en Ontario. Tayla est titulaire d’un baccalauréat ès arts en psychologie médico-légale de l’Université Wilfrid-Laurier, avec des mineures en criminologie et en sciences médico-légales, ainsi que d’une maîtrise de NPSIA, dans le volet Renseignement et affaires internationales. Ses intérêts portent sur la psychologie, la criminalité et les enjeux autochtones, ainsi que leurs intersections avec le renseignement et la sécurité. Elle a travaillé par le passé à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et à Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), et effectue actuellement son stage coopératif au sein de la Division des opérations internationales de l’ASFC.

2023 : Makenzie O’Quinn 

Makenzie O’Quinn a complété ses études de premier cycle à l’Université Acadia avec une double spécialisation en biologie et en sociologie. Son projet de recherche final en biologie portait sur une analyse histochimique des effets des microplastiques sur les invertébrés marins, tandis que son mémoire de fin d’études en sociologie explorait les perspectives autochtones sur la guérison et la maladie. Makenzie a obtenu sa maîtrise en affaires internationales à NPSIA avec une spécialisation en analyse des conflits, après avoir mené des recherches sur le crime organisé transnational et la contrebande d’êtres humains dans le Darién Gap. Il travaille actuellement à Affaires mondiales Canada.

2022 : Zachary Griffiths-Julien 

Zachary Griffiths-Julien s’est joint aux Forces armées canadiennes en 2017 en tant que soldat d’infanterie. En 2019, il a acquis de l’expérience lors de son déploiement dans le cadre de l’OP PRÉSENCE en tant que membre de l’équipe de protection des forces. Il collabore actuellement avec l’Équipe de recherche sur la politique internationale des conflits civils (ÉPICC) et est également collaborateur étudiant au Réseau d’analyse stratégique. Par le passé, Zachary a travaillé sur le balado Conseils de sécurité, une coproduction du Réseau d’analyse stratégique et du Réseau canadien de la défense et de la sécurité, sous la supervision de la Dre Sarah-Myriam Martin-Brûlé. Il a également été l’un des coordinateurs principaux de l’édition 2022 de la Conférence québécoise de sécurité pour les étudiants de premier cycle (QUSC). Il est titulaire d’un baccalauréat spécialisé (avec distinction) en études internationales de l’Université Bishop’s et est candidat à la maîtrise à NPSIA, avec une spécialisation en renseignement et affaires internationales.

2021 : Sage Shelton 

Sage Shelton est une étudiante métisse et candidate à la maîtrise en affaires internationales à NPSIA. Grande lectrice et passionnée par la sensibilisation à divers enjeux sociaux et injustices, Sage a étudié la littérature anglaise et les droits humains à l’Université de Winnipeg, où elle a obtenu son baccalauréat ès arts (avec distinction) en 2020. Dans son programme actuel, elle suit le volet Santé, déplacement et politique humanitaire. Ses intérêts de recherche portent sur les politiques relatives aux réfugiés et les études sur les déplacements forcés. En dehors de ses cours, Sage fait partie du comité EDI de NPSIA et s’implique activement dans la promotion de l’équité, de la diversité et de l’inclusion pour les communautés autochtones et autres groupes marginalisés. Sage espère poursuivre ces centres d’intérêt dans sa carrière, que ce soit dans l’élaboration de politiques ou en travaillant plus directement sur les enjeux touchant les populations marginalisées.

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